Je fais fi des hordes sans râge mal pensantes
Je crêve de n'être pas l'être sans attache
Je me meurs d'avoir osé constater le lâche
Je tombe devant la malfamie si pesante
Qu'en est dénature quand la nature est morte
Où est tristesse quand notre force est offerte
Pour qui la peur quand les hanteurs ne sont que perte
Quand la fin alors que l'on sent les âmes fortes
Serais-je devenu toi ce moi qui me hante
Relèverai-je la tête si ma mémoire...?
Courberai-je le chef si l'insidieux espoir...?
J'aurai survécu aux rêveries allucinantes




