Ainsi va la mort.

Carresse de pensée trouble

le 04/09/2008 à 01h07

Le questionnement redondant message de mon être


A desservis tant de rois et déchus tant d' autres princes


Que la masse est séduisante quand bien même est paraître


 


Aussitôt que nous devenions leur récolte d' idées


Ces silots de croquants nous agripperaient à leurs pinces


Pour mieux penser vivre et manger suivez leurs débridés


 


Ces asserbes metteurs en branle de notre moteur


L' illumination nous est dictée par la vidéo


La mort et ses remêdes pour guérir nos moindres peurs


 


Je nage dans l'océan d'incompréhention


Ils ont battus les blés de nos plus tristes idéos


Je garde mes doutes mon angoisse et mon invention

Pensées décomposées

le 31/08/2008 à 02h52

Je me pends et me perds


Dans l'épanouissement de mes pairs


Qui de leur vie sur terre


N' auront vécu que le triste enfer


 


Celui de croire sans voir


Ni même toucher ou carresser


Celui d' avoir l' espoir


De ne comprendre ce qu' est aimer


 


Le temps seul peut abattre


La diffusion de cet infini


D' aucun ne veut débattre


Des proportions de ce définis


 


Seul souvent je remets


En problême ces insanités


En détour contrariés


Je retourne pour la mériter


 


Le vrai nous apparait


Souvent pour nous taire ou nous voler


Sous forme ensanglotée


D' un être que l' on pensait parfait


 


Mais l' amour nait des actes


Conséquences tant inavouées


Comme un drôle de pacte


Entre le futur et le passé


 


La mort ne remerciera pas les nouveaux nés

Un espoir nous hante

le 29/08/2008 à 21h07

    J' ouvre les yeux et pourtant, pour rien, sans voie sans peine, sans connaissance peut-être même, le monde n'est plus ce monde, et il n'est plus que des ombres des hommes dont elles dépendaient alors.


    Cauchemard ou mauvais rêve, sans défaillir je me relève mais sur un océan sombre par une matinée sans astre, où seul un brouillard inquiétant me laisse saturé de malsaines insinuations à mon insidieux sinistre réveil.


    Tantant alors de tater le terrain, me retournant enfin, je réalise soudain, que j' ai dû rouvrir les yeux ici, allongé sur les flots, puisqu' aucun lit d'aucune sorte ni encore moins de bateau ou de barque ou de forme familière ne m' entoure.


    Peu à peu me marchant sur cet océan de rien, si ce n' est d'eau pour ces sombres ombres humaines, je tente un élan de course au milieu des perverses formes improbables.


    La vérité quand le vraisemblable vascille, vous vient souvent de souhaits oubliés de rêves irréalisés, de tristesse malsaine, ou de solitude cérébrale. La vérité donc quand les songes angoissants se pointent en la demeure réelle, se tient manifestement dans le délire.


    "Ainsi soyons plus délirant que lui", me dis-je et au pas de course, j' attrappe des figures fantômatiques et les entrainent dans ma course.


    C' est alors que ce monde aussi disparait pour laisser un nouveau non sense s' ouvrir à moi.


    Je me reveille, encore, trempé de la tête aux pieds, et je me mets à destester ma vie.

La nuit des rêves

le 29/08/2008 à 20h32

Où sont passés mes rêves quand la vallée naissait


Où sont passées ces âmes qui me réconfortaient


Où s' étalait mon coeur tant que le soleil brillait


Où demeure ma mémoire d' enfant


 


Quelles sont les braises qui ont tout si bien dévorées


Quelles voies ont pris ces démons pour tout élider


Quelles ombres sur ma poitrine se sont levées


Quels noirs présages s' annoncent à l'instant


 


D' où sont venus les brigants et les voleurs de rêves


D' où proviennent les voix de ces fantômes sans trêve


D'où ces lâmes qui transpercent et peu à peu me crêvent


D'où la nuit est elle apparue,


                                              Aimerai-je à nouveau le jour

Le râcoleur de mensonge

le 07/08/2008 à 01h58

Déboires et mots posés


Dans ces phrases prosées


Sur des feuilles apposés


D'un esprit dépeussé



Comme de tristes maux


Sans retour ni impôt


Relachés sans accrocs


me délivrent aussitôt



La bêtise est humaine


Et la malchance est vaine


Les remorts dans des bennes


En rempliraient la Seine



Coupons alors le doigt


Mangeons aussi les yeux


Brûlons même la langue


De nos oreilles perverses

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