Ainsi va la mort.

Au fil des maux

le 06/10/2008 à 22h23
Ecrire et rêver
Comme des verbes en balance
Sans penser ni gêner
Cette sorte d'alternance

De vie sans son rien
De génèse émerveillée
Dérisoires biens
Insufflée des veillés

Expérience noires
Faillible destinées
De boire en déboire
Ou de fleurs fanées

Etoile dans les yeux
Le feu dans le coeur
La vie dans ses mains
Et la peur aux pensées

Désolé

le 08/09/2008 à 15h43
J' en ai marre d' utiliser toujours les mêmes champs lexicaux, les mêmes mots, les mêmes verbes, ça en devient lassant et redondant, même les métaphores sont quasi similaires, faut que je réfléchisse un peu plus!!!

Carresse de pensée trouble

le 04/09/2008 à 01h07

Le questionnement redondant message de mon être


A desservis tant de rois et déchus tant d' autres princes


Que la masse est séduisante quand bien même est paraître


 


Aussitôt que nous devenions leur récolte d' idées


Ces silots de croquants nous agripperaient à leurs pinces


Pour mieux penser vivre et manger suivez leurs débridés


 


Ces asserbes metteurs en branle de notre moteur


L' illumination nous est dictée par la vidéo


La mort et ses remêdes pour guérir nos moindres peurs


 


Je nage dans l'océan d'incompréhention


Ils ont battus les blés de nos plus tristes idéos


Je garde mes doutes mon angoisse et mon invention

Pensées décomposées

le 31/08/2008 à 02h52

Je me pends et me perds


Dans l'épanouissement de mes pairs


Qui de leur vie sur terre


N' auront vécu que le triste enfer


 


Celui de croire sans voir


Ni même toucher ou carresser


Celui d' avoir l' espoir


De ne comprendre ce qu' est aimer


 


Le temps seul peut abattre


La diffusion de cet infini


D' aucun ne veut débattre


Des proportions de ce définis


 


Seul souvent je remets


En problême ces insanités


En détour contrariés


Je retourne pour la mériter


 


Le vrai nous apparait


Souvent pour nous taire ou nous voler


Sous forme ensanglotée


D' un être que l' on pensait parfait


 


Mais l' amour nait des actes


Conséquences tant inavouées


Comme un drôle de pacte


Entre le futur et le passé


 


La mort ne remerciera pas les nouveaux nés

Un espoir nous hante

le 29/08/2008 à 21h07

    J' ouvre les yeux et pourtant, pour rien, sans voie sans peine, sans connaissance peut-être même, le monde n'est plus ce monde, et il n'est plus que des ombres des hommes dont elles dépendaient alors.


    Cauchemard ou mauvais rêve, sans défaillir je me relève mais sur un océan sombre par une matinée sans astre, où seul un brouillard inquiétant me laisse saturé de malsaines insinuations à mon insidieux sinistre réveil.


    Tantant alors de tater le terrain, me retournant enfin, je réalise soudain, que j' ai dû rouvrir les yeux ici, allongé sur les flots, puisqu' aucun lit d'aucune sorte ni encore moins de bateau ou de barque ou de forme familière ne m' entoure.


    Peu à peu me marchant sur cet océan de rien, si ce n' est d'eau pour ces sombres ombres humaines, je tente un élan de course au milieu des perverses formes improbables.


    La vérité quand le vraisemblable vascille, vous vient souvent de souhaits oubliés de rêves irréalisés, de tristesse malsaine, ou de solitude cérébrale. La vérité donc quand les songes angoissants se pointent en la demeure réelle, se tient manifestement dans le délire.


    "Ainsi soyons plus délirant que lui", me dis-je et au pas de course, j' attrappe des figures fantômatiques et les entrainent dans ma course.


    C' est alors que ce monde aussi disparait pour laisser un nouveau non sense s' ouvrir à moi.


    Je me reveille, encore, trempé de la tête aux pieds, et je me mets à destester ma vie.

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