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Ainsi va la mort.

Je n'aurais su que dire.

le 01/12/2011 à 19h35

La folie mène à la dépression ou l'inverse


Parce qu' après tant de temps on ne sait plus vraiment


Pas qu' on ne se souvienne plus évidemment


On ne veut juste plus d' idées presques perverses


 


Maintenant que vous avez dévalé la pente


Pourquoi repenser à ce putain de crochet


Celui-là même qui vous a fait basculer


Dans cette chute sans fin terriblement lente


 


D' aucun se dit plonger dans l' abîme sans fond


Qu' on peut appeler l' expérience sous-marin


On s' isole puis s'enfonce sombre dessein


La pression autour vous étreind à sa façon


 


Je ne me sens point de ceux-là car mon replis


Est l' isolement ils sont adeptes des noyades


Ces expérimentateurs du grand vide malades


L' engouement exprimerait mieux ma folie


 


Je vois en elle un accès aux débordements


Ne sais plus qu' en rire qu' en foutre quand filer


Quand pleurer quand aimer ou s' auto-mutiler


Foule écrasante de solitude


Puis le calme abondamant.

Le voyage du genre humain

le 17/04/2011 à 22h16

A lutter éperdument contre tous les vents


Tel un futur naufragé la tempête aux trousses


Ramer de toute force comme un fou vraiment


Ne renoncer jamais contre aucune secousse


 


Pour arriver tant bien sans nul doute échoué


A bout si mal dérouté peut-être hâletant


Se sentir vide en fin bloqué au sol cloué


Avoir vécu comme peu ce romans palpitant


 


Cette histoire de la vie de la terre à la lune


Cette aventure grotesque promise aux mortels


Cette histoire sans envie de terriens taciturnes


Cette aventure volée de nos dieux immortels

La porte close

le 11/04/2011 à 00h33

Soudain,


On ne commence pas une histoire par soudain


Ni on ne la finit d'ailleurs.


Et pourtant,


Il y avait tout avant


Il n'y a plus rien maintenant.


 


Ce n' est pas comme si une porte


S' était ouverte pour te laisser t' en aller.


Tel un passage béant attendant


Un inévitable retour.


 


Non!


Je n'ai trouvé qu' une porte désespérément close


Une porte qu' on NOUS a fermée à tout jamais


Cette porte que je ne peux m' empêcher de fixer


Espérant que c' est toi qui la passera.


 


Tu m' expliquerais que tout ce manège


N' est qu' un mauvais canulard.


 


Alors que tout est là, ta présence encore


Ton sourire, ton regard.


C' est vraiment injuste tu sais,


Tu ne l' ouvriras plus cette porte n'est-ce pas?


 


Tu ne viendras plus rire avec moi


Me raconter tes révoltes et tes exploits


C'est devenu un enfer!


Ce n'est plus le monde que je connaissais!


 


C' est un peu de mon coeur


Qu' on m' a pris avec toi


On t' a enlevé à NOUS, à moi!


Alors envole toi mon frère, envole toi!


 


A Romain, mon petit frère bien aimé! RIP

2011 quelle année!

le 02/01/2011 à 09h46

Une nouvelle année s'ouvre à nous.


Un nouvel hiver, que l'on espère sans doute juste assez frais


pour nous donner envie de nous blôtir dans les bras d'un être cher!


 


Un nouveau printemps, pour nous divertir de nos amours


pour oublier le froid qui aurait glacé nos coeurs et nos lêvres!


 


Un été enfin, pour absoudre nos abstinences, pour dévergonder


son corps, et libérer son âme!


 


Un Automne aussi, pour pleurer la mort, et revivre ses erreurs


pour abandonner ses concessions, au demeurant trop mornes!


 


Une nouvelle année, que l'on se souhaite être bien mieux, heureuse


et enjouée; que ces autres années, à jamais inoubliées!

L' Amour est bleue turquoise

le 17/12/2010 à 09h58

Devant l'immensité d'un océan, l'on peut ressentir différentes choses.

Des souvenirs peuvent soudain jaillir de nulle part, on peut se sentir petit,

même maladroit face à une entreprise divine si majestueuse.

Cependant, qu'importe ce que celà nous évoque, il nous impose avant tout

un silence. Un silence presque pesant, bousculé, même balladé par le

son des vagues.


Leur envergure, leur rythme, leur machinerie preque parfaite...

Moi ça m'inspire une forme d'espoir, une sorte de continuité sans nom

puisque trop instable, et pourtant permanente.


La grande Bleue donne et reprend sans cesse, elle a ses coups de colêre

et pas un seul geste n'est parfaitement identique au précédant.

Quelques fois la mer parait songeuse, d'autre fois triste, mais jamais fragile.

Elle peut vous bercer, vous chanter une chanson aussi vous étreindre

mais elle peut devenir plus joueuse, moqueuse, voire dangeureuse.


La vie est changeante, quoiqu'on y face.

Elle peut sembler prévisible, et routinière, mais le monde a ses sauts

d' humeur.

Vouloir changer, serait pareil à une vague qui décide de partir dans l'autre sens,

il n'y a qu'une seule Mélodie pour tous, si infinie mais chaque brin de ce Tempo

chaque note jouée, a sa place et juste peut varier.


Une belle vague chargée de surfer, de jeux d'enfants, d'éclaboussure, et qui

viendra mourir sur un rocher.

Elle donne et puis reprends.